«Man Vs Bee»: une chouette série à voir en famille avec un Mr Bean très en forme

«Man Vs Bee»: une chouette série à voir en famille avec un Mr Bean très en forme

Voilà une très chouette mini-série qui plaira à toute la famille. « Man VS Bee » (Seul face à l’abeille, en VF) narre les aventures burlesques de Trevor, incarné par Rowan Atkison, rendu célèbre par son rôle de Mr Bean.

Ce drôle de bonhomme vient de décrocher un nouvel emploi, grâce auquel il espère pouvoir emmener sa fille en vacances : gardien pour maisons de luxe. C’est ainsi qu’il débarque dans une très luxueuse propriété, qui regorge d’œuvres d’art inestimables et de gadgets hi-tech. Les propriétaires – pas franchement rassurés par l’allure du gaillard – finissent tout de même par partir en vacances et confient donc la maison – et le chien – à ce brave Trevor.

Une abeille dans la maison

Tout aurait pu se passer pour le mieux si une abeille ne s’était pas immiscée dans la demeure. Abeille que Trevor va tenter d’éliminer de toutes les manières possibles, non sans faire quelques dégâts au passage… Sans vouloir rien dévoiler des gags qui vous attendent, disons simplement que le Mondrian exposé dans le séjour va souffrir, et pas qu’un peu.

Drôle d’idée de la part de Netflix de saucissonner ce qui devait être à l’origine un long-métrage en neuf épisodes de 10 minutes (à l’exception du premier épisode qui dure 20 minutes). Au-delà de cette bizarrerie, on passe un très bon moment. Malgré un principe on ne peut plus simple, voire éculé (un infime détail prend des proportions démesurées), le film – qui repose sur le principe du huis clos – fonctionne à merveille. Les gags s’enchaînent à un rythme soutenu : cela commence déjà très fort et ça va sans cesse crescendo. Pour éliminer l’abeille rusée, Trevor ne recule devant rien : pièges, marteau, explosifs, disqueuse, chalumeau, etc.

Quant à Rowan Atkinson, il fait ce qu’il sait faire de mieux. Du comique du situation pur et des dialogues réduits au minimum. Dans la droite ligne de son personnage de Mr Bean, il multiplie les mimiques et les grimaces, et s’enveloppe dans une candeur de vrai gentil qui fait qu’on lui pardonne ses plus énormes bêtises. Drôle et touchant.

Cerise sur le gâteau de cette bonne comédie familiale : une musique magnifique, portée par un thème en définitive assez mélancolique (une mélodie sublime signée Lorne Balfe) mais qui apporte un contrepoint intéressant aux péripéties burlesques de Trevor.

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