Cinq ans de prison requis pour le Fort Chabrol de janvier dernier à Jambes

Tout un quartier avait été ébranlé en janvier dernier.
Tout un quartier avait été ébranlé en janvier dernier. - V.L.

Le parquet de Namur a requis ce jeudi devant le tribunal correctionnel cinq ans de prison à l’encontre d’un prévenu soupçonné de tentative d’extorsion, de menace avec arme et de détention d’arme. Le ministère public ne s’oppose pas à un éventuel sursis probatoire.

Le prévenu, né en 1993, est l’auteur d’un Fort Chabrol qui a duré six heures et a eu lieu le 30 janvier dernier rue de Géronsart à Jambes (Namur). L’homme, qui vivait avec deux conjoints et leur enfant de 18 mois, a menacé la famille avec une carabine Winchester et a mis l’occupant des lieux hors de la maison. Un voisin a pu mettre l’enfant en sécurité, alors que l’occupante des lieux a pris la fuite par les toits. L’homme s’est finalement rendu. Le bourgmestre et le chef de corps ont dû se rendre sur place tandis que la rue a été fermée à la circulation pendant plusieurs heures.

Interrogé, le prévenu a évoqué d’importantes difficultés personnelles pour expliquer cet acte dont il ne se souvient plus. Il consommait beaucoup d’alcool et de cocaïne à cette époque.

Face à la volonté du prévenu d’intégrer un centre de désintoxication le plus rapidement possible, le parquet requiert une peine de prison de cinq ans, sans s’opposer à un éventuel sursis probatoire. La mesure a été plaidée par l’avocate du jeune homme. Jugement le 19 mai.

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