Qualification difficile des Red Lions: «On savait qu’on allait émerger»

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Qualification difficile des Red Lions: «On savait qu’on allait émerger»
Belga

L’équipe nationale masculine de hockey belge jouera sa seconde finale olympique consécutive, jeudi soir à Tokyo. Mardi en fin de matinée, les Red Lions ont pris la mesure de l’Inde 2-5 dans la première demi-finale.

Après avoir ouvert le score très rapidement, les Belges n’ont pu éviter de voir l’Inde passer devant (2-1) et sans un arrêt en fin de 2e période du gardien Vincent Vanasch le score aurait pu prendre des proportions plus dramatiques. « Je suis là pour ça », justifia modestement le dernier rempart belge. « Ce n’est pas facile d’être gardien des Red Lions parce qu’on ne doit réaliser que deux ou trois interventions dans un match et si on en loupe une, on a raté son match. » Ce ne fut pas le cas mardi. Ensuite, Alexander Hendrickx a mis à profit l’avalanche de penalty corners obtenus par les attaquants belges. Le défenseur s’est régalé et a rentré trois nouveaux buts (19e pc, 49e pc, 53e pc) portant son total dans le tournoi à 14. « Je ne sais pas pourquoi cela marche aussi bien. J’ai commencé jeune. J’ai beaucoup travaillé et j’ai confiance en moi », a expliqué le joueur qui évolue désormais avec un bandeau sur le front pour le protéger après le violent coup de stick reçu contre la Grande-Bretagne.

L’ensemble des Red Lions affichait une satisfaction certaine et avouait ne pas avoir tremblé quand les Indiens ont pris le dessus dans le premier quart. « On sait que l’Inde joue son meilleur hockey dans le premier quart-temps. C’est ce qui s’est passé », a expliqué Arthur Van Doren. « Ils ont rentré leurs petites occasions. Nous, on a essayé de rester calmes et sereins et de reprendre le match en mains d’élever notre niveau de jeu. Défensivement, on n’a plus rien donné et nos attaquants ont affiché leur grande forme. »

Victor Wegnez soulignait que tout n’avait pas été parfait en début de rencontre. « On a un peu moins bien pressé. Ils ont marqué leurs seules occasions. On a un peu tergiversé en première mi-temps. Mais en seconde mi-temps on a notre bijou, notre diamant, Alex (Hendrickx) qui plante des goals et on espère qu’il va encore continuer encore au moins un match. »

Constat identique pour Florent Van Aubel sur l’effet des pc : « Même en étant menés 2-1, on sait que quand nos attaquants gagnent un pc on peut célébrer cela comme un goal parce qu’on sait qu’on a 70 % de chances qu’on le marque. »

La seconde mi-temps a vu l’Inde plier tant physiquement que tactiquement. « On a fait beaucoup plus tourner la balle j’ai l’impression et cela les a tués », a estimé Vanasch. « On a fait tourner la balle de gauche à droite cinq, six, sept fois, ils ne pouvaient plus suivre. »

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